Le projet scientifique et culturel

Un cap clair pour les années à venir

Validé en juin 2025, le Projet scientifique et culturel (PSC) définit les grandes orientations du château-musée pour les années à venir. Élaboré avec l'appui d'un comité scientifique réunissant experts et universitaires, il constitue le cadre de référence pour la poursuite de la restauration, le développement muséal et les futures programmations culturelles.
Son ambition : faire du château de Lunéville un château-musée conjuguant exigence historique, excellence patrimoniale et création contemporaine.

Un nouveau parcours au cœur des appartements ducaux

Le musée, aujourd'hui installé dans le commun nord, doit se développer et investir le cœur historique du château : l'aile des appartements ducaux, là où ont vécu et régné Léopold (1698-1729), François III (1729-1737) puis Stanislas (1737-1766).

Le futur parcours en chiffres :

  • 14 pièces des appartements ducaux concernées
  • Près de 1 500 m² de parcours
  • 2 atmosphères restituées : décors historiques des années 1730 d'un côté, scénographie contemporaine de l'autre
  • 3 séquences de visite : l'appartement de parade (représentation du pouvoir ducal), l'appartement privé (vie de cour plus intime) et les espaces dédiés aux savoir-faire et métiers d'art
    Ce nouveau parcours proposera une immersion dans l'atmosphère du XVIIIe siècle, grâce à la restitution de certains décors historiques, à la présentation des collections et à des scénographies contemporaines.

Les métiers d'art, fil conducteur du projet

Faïence, broderie de Lunéville, cristal, verre, textile, ébénisterie : ces savoir-faire d'excellence, qui façonnent l'identité du territoire lorrain depuis le XVIIIe siècle, dialogueront avec la création contemporaine dans le parcours permanent comme dans les expositions temporaires.

Un musée vivant, tourné vers l'avenir

Labellisé « musée de France », le musée du château poursuit un important travail d'inventaire, de restauration et d'enrichissement de ses collections. Depuis l'incendie de 2003, une politique active d'acquisitions contribue à reconstituer les ensembles patrimoniaux disparus.